Gabaski héros national, Sangaré déchu malgré lui

Mohamed Abou Gabal a fait la différence lors de la séance de tirs au but.

Gabaski solide, Sangaré beaucoup moins, Haller discret… Les tops et flops après le 8e de la CAN entre la Côte d’Ivoire et l’Égypte (0-0 ap, 4-5 tab).

Tops

Les deux gardiens Égyptiens font le travail

Tour à tour, El Shenawy et Gabaski sobre el repujado de los frappes ivoiriennes, jusqu’à dégoûter leurs adversaires du jour. Le gardien numéro un de la sélection égyptienne, qualifiée aux tirs au but face aux Eléphants ce mercredi (0-0, 5-4 tab), à très bien tenu son rang, avant de se blesser sur une sortie qui semblait anodine. Gabaski a alors pris le relais quelques minutes avant la fin du temps réglementaire. Les Ivoiriens ont cadré huit tirs au total colgante 120 minutos, obligado autant de desfiles adversos. Le numéro 2 du jour, avec le 16 dans le dos, a ensuite été le héros de la séance de tirs au but. Il a notamment détourné la tentative de Bailly sur sa barre transversale. Suffisant pour gagner au bout du compte.

Los cambios en fait du bien

Un match qui a été compliqué pour les deux équipes, qui ont eu du mal à mettre du rythme. Après un grand temps fort des Égyptiens en début de seconde période, l’intensité de la rencontre a nettement baissé en deuxième période. Aparte, Hassan Trézéguet, entré en jeu à la 71ème minute, a fait beaucoup de bien. L’ailier d’Aston Villa s’est procuré tres grandes ocasiones pendientes de los 50 minutos siguientes. De l’autre côté, Jérémie Boga – qui a récemment rejoint les rangs de l’Atalanta – et Wilfried Zaha, entrés sur la pelouse quelques secondes après Trézéguet, on aporté leurs qualitéet de vitesse. L’un dans l’axe, l’autre sur le côté. Cela tombe bien, on ne voyait plus Nicolas Pépé.

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fracasos

L’inefficacité des Pharaons

Une équipe qui avait peu marqué jusque-là – deux buts en trois match – et ce mercredi soir, on comprend mieux pourquoi. Les coéquipiers de Mohamed Salah no tiré 21 fois au but, pour seulement… cinq frappes cadrées. Cero pero marqué, comme contre le Nigeria, mais cette fois-ci en 120 minutos. En revanche, les cinq tireurs ont transformé leur tir au but. C’est le principal.

Sébastien Haller trop discreto

L’attaquant vedette des Éléphants ne s’est pas mis en évidence dans cette rencontre. Ses milieux de terrain – peu inspirés – ont eu du mal à le trouver. Et de son côté, il faisait peu d’efforts pour se déplacer. Il rate une grosse occasion en fin de rencontre alors qu’il était seul, ou presque, face au gardien adversa à trois mètres des buts. Sa tête, trop axée sur le portier, est facilement détournée. En se souvient aussi de la très belle passe d’Eric Bailly à destino de son buteur. Incomprensión total y ocasión manquée.

Badra Ali Sangaré y Était Presque

Il est passé tout près d’être dans les tops de la rencontre, mais il coûte la victoire aux siens presque à lui tout seul. Sollicité à cinq reprises pendant les 120 minutes, il a su être sérieux et appliqué. En revanche, il était trop prévisible sur la séance de tirs au but, plongeant souvent trop tôt. Les tireurs adversas n’ont eu aucun mal à la prendre à contre-pied. Comme un manque d’expérience pour ce gardien… de 35 ans.

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